Philippe Favier
Philippe Favier, artiste français, est né en 1957, à Saint-Étienne.
Il vit et travaille à Saint-Étienne.
En 1979, il intègre l’école des Beaux-Arts de Saint-Étienne où, aujourd’hui, il enseigne.
Cet indéracinable stéphanois fait une fulgurante carrière artistique, exposant dans le monde entier.
Artiste inclassable, son œuvre se place sous le signe de l’équilibre. Ses dessins au stylo à bille, ses émaux sur verre, ses minuscules découpages, mêlent une apparente simplicité à une sophistication extrême. La sobriété du trait est contrebalancée par un humour très particulier que reflètent ses titres-calembours. Avec son œuvre minuscule, il force le spectateur à un face-à-face intime. De l’infiniment petit, ce rêveur, adepte de la « pensée automatique », saute parfois à l’infiniment grand. La figuration, fragile et discrète, mais toujours extrêmement riche, témoigne d’un certain goût pour le baroque et le maniérisme.
Depuis 1990, il innove en développant le vitrail de porcelaine.
Pour la première fois, les qualités intrinsèques de la porcelaine pour le vitrail sont expérimentées à l’échelle monumentale dans cette église Saint-Martial de Jabreilles-les-Bordes avec la création de cinq baies.
Cet indéracinable stéphanois fait une fulgurante carrière artistique, exposant dans le monde entier.
Artiste inclassable, son œuvre se place sous le signe de l’équilibre. Ses dessins au stylo à bille, ses émaux sur verre, ses minuscules découpages, mêlent une apparente simplicité à une sophistication extrême. La sobriété du trait est contrebalancée par un humour très particulier que reflètent ses titres-calembours. Avec son œuvre minuscule, il force le spectateur à un face-à-face intime. De l’infiniment petit, ce rêveur, adepte de la « pensée automatique », saute parfois à l’infiniment grand. La figuration, fragile et discrète, mais toujours extrêmement riche, témoigne d’un certain goût pour le baroque et le maniérisme.
Depuis 1990, il innove en développant le vitrail de porcelaine.
Pour la première fois, les qualités intrinsèques de la porcelaine pour le vitrail sont expérimentées à l’échelle monumentale dans cette église Saint-Martial de Jabreilles-les-Bordes avec la création de cinq baies.
Église Saint-Martial - JABREILLES-LES BORDES (Haute-Vienne) Centre de Recherche sur les Arts du Feu et de la Terre (CRAFT) à Limoges - 2004
Avec des vestiges du XIIe siècle, l’église de Jabreilles-les-Bordes date essentiellement du XVe siècle. Classé Monument Historique en 2000, on trouve à l’intérieur des peintures murales du XVe ainsi qu’un retable baroque.
C’est dans ce cadre architectural et historique que Philippe Favier a été invité à intégrer cinq nouvelles verrières.
Une fine couche de porcelaine est coulée dans un moule gravé. Plusieurs plaques de porcelaine, reliées entre elles par des agrafes, également en porcelaine, sont nécessaires pour une verrière.
Des motifs, inspirés à la fois par le lieu et par l’univers propre de l’artiste, illustrent ces lithophanies de porcelaine qui ne supportent ni réseaux de plombs, ni barlotières.
L’ensemble crée un monde onirique à travers lequel l’artiste nous interroge non sans malice ni humour.
C’est dans ce cadre architectural et historique que Philippe Favier a été invité à intégrer cinq nouvelles verrières.
Une fine couche de porcelaine est coulée dans un moule gravé. Plusieurs plaques de porcelaine, reliées entre elles par des agrafes, également en porcelaine, sont nécessaires pour une verrière.
Des motifs, inspirés à la fois par le lieu et par l’univers propre de l’artiste, illustrent ces lithophanies de porcelaine qui ne supportent ni réseaux de plombs, ni barlotières.
L’ensemble crée un monde onirique à travers lequel l’artiste nous interroge non sans malice ni humour.












