Udo Zembok
Udo Zembok est né en 1951, en Allemagne.
Diplômé de l’académie des Beaux-Arts de Bonn, il vit et travaille, depuis 1978, en Alsace, à Niedermorschwihr, près de Colmar.
À la fin de ses études, il gagne un concours européen pour la création des vitraux d’une église d’Amsterdam.
Après cette découverte du verre, il abandonne la peinture pour se consacrer au verre et à la sculpture en verre, mais surtout à la conception d’un nombre considérable d’œuvres monumentales.
Il fusionne le verre et la couleur et applique ce procédé à la lumière dans l’architecture, pour favoriser un dialogue entre la paroi et son environnement.
«L’échelle monumentale induit des dimensions où l’homme est confronté à une certaine puissance, une profondeur colorée. Dès qu’une œuvre mesure plus d’un mètre sur deux, le spectateur ne se sent plus à l’extérieur, mais face à ce qu’il regarde. Mon but consiste à ce qu’il entre dans des champs lumineux et participe à cette sorte de vibration ».
«Après des années de travail, je trouve que la surface monochrome répond le mieux aux exigences du coloriste verrier. En effet, c’est elle qui libère le plus de phénomènes pour la perception du spectateur, à la fois au niveau de sa matière et au niveau optique périphérique dans l’espace architectural ».
Des principes qui président à sa création pour les neuf vitraux de l’auditoire Jean Calvin à Genève.
À la fin de ses études, il gagne un concours européen pour la création des vitraux d’une église d’Amsterdam.
Après cette découverte du verre, il abandonne la peinture pour se consacrer au verre et à la sculpture en verre, mais surtout à la conception d’un nombre considérable d’œuvres monumentales.
Il fusionne le verre et la couleur et applique ce procédé à la lumière dans l’architecture, pour favoriser un dialogue entre la paroi et son environnement.
«L’échelle monumentale induit des dimensions où l’homme est confronté à une certaine puissance, une profondeur colorée. Dès qu’une œuvre mesure plus d’un mètre sur deux, le spectateur ne se sent plus à l’extérieur, mais face à ce qu’il regarde. Mon but consiste à ce qu’il entre dans des champs lumineux et participe à cette sorte de vibration ».
«Après des années de travail, je trouve que la surface monochrome répond le mieux aux exigences du coloriste verrier. En effet, c’est elle qui libère le plus de phénomènes pour la perception du spectateur, à la fois au niveau de sa matière et au niveau optique périphérique dans l’espace architectural ».
Des principes qui président à sa création pour les neuf vitraux de l’auditoire Jean Calvin à Genève.
Auditoire Jean Calvin - GENÈVE (Suisse) Atelier Udo ZEMBOK à Niedermorschwihr - 2005 - Projet en cours
L’auditoire Jean Calvin est une ancienne chapelle qui date du XVe siècle. De style gothique, elle reste dépouillée, voire austère. Située à proximité de la cathédrale Saint-Pierre, elle était, avant la Réforme, l’une des sept paroisses de Genève. Le lieu est historique pour Genève. En effet, au XVIe siècle, c’est là que se réunissaient Réformateurs et Réformés, pour prier et suivre l’enseignement théologique de Jean Calvin et de Théodore de Bèze. De nombreux pasteurs y ont été formés, donnant naissance, sous l’impulsion de Calvin, à la première université de Genève, l’Académie.
«Lorsque le bâtiment est ancien, je m’imprègne des lieux et de leur histoire. Cela réclame de l’empathie et m’engage dans de véritables réflexions esthétiques, techniques, philosophiques et culturelles », écrit Udo Zembok.
Pour l’auditoire Jean Calvin, l’artiste conçoit un ensemble de neuf vitraux abstraits où la symbolique du lieu est exprimée à travers la couleur, rouge, bleu, vert. «Le caractère de la matière et des colorations veulent rendre le spectateur actif en l’invitant à entrer, par sa perception, dans les vibrations subtiles du monde universel de la lumière et des couleurs qui favorisent l’introspection, la prière, la méditation.»
«Lorsque le bâtiment est ancien, je m’imprègne des lieux et de leur histoire. Cela réclame de l’empathie et m’engage dans de véritables réflexions esthétiques, techniques, philosophiques et culturelles », écrit Udo Zembok.
Pour l’auditoire Jean Calvin, l’artiste conçoit un ensemble de neuf vitraux abstraits où la symbolique du lieu est exprimée à travers la couleur, rouge, bleu, vert. «Le caractère de la matière et des colorations veulent rendre le spectateur actif en l’invitant à entrer, par sa perception, dans les vibrations subtiles du monde universel de la lumière et des couleurs qui favorisent l’introspection, la prière, la méditation.»
Exposition d'Udo Zembok au Centre International du Vitrail. Cliquez-ici.












